Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Jeudi 21 août 2008   St Christophe  
Mes petites fics
 

puceEdito

08/08: je pars en colo du 09 au 24 aout ^^ bonnes vacances!

29/07: Aucun com??????? Vous pouvez au moins me dire que c'est de la merde, je ne me vexerais pas...Pour pouvoir progresser il faut un avis non?

 

ps: au fait comment je peux avoir 37 visiteurs par jour et n'avoir que 4 commentaires des 4 personnes inscrites à la newsletter??????!!!

Un com ne tue personne, bien au contraire!

A bon entendeur salut!

Bonjour à toutes et à tous!!!!

Ceci est mon blog de fic Yaoi, de nouvelles fantastiques, de poésies...

Je prévient à l'avance que je suis une petite posteuse, j'écris à une allure de tortue!

Je viens de me lancer dans la fic yaoi (histoire avec des relations homosexuelles entre hommes) donc merci d'être indulgentes!

Bien sûr, ce blog est déconseillé aux homophobes, enfants et jeunes ado et toutes personnes que ca dégoute
Sur ce, bonne lecture!


Bon faudrait quand même que je fasse une petite présentation de moi-même, lol!

Donc, je m'appel Laura, j'ai 20 ans et j'habite dans le sud de la France. Je suis licenciée en Psychologie, et je suis admise à  l'iufm.

Je suis une grande fan de lecture, et de yaoi (bien sûr!^^) et j'écris à mes heures perdues, vraiment perdues!^^

Et vous, qui êtes vous?

anti_bug_fck------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mes fics:

* Un monde de Silence: L'histoire d'un sourd-muet... ( En cours)

* Sonne: Une histoire sur fond de sport (tae kwon do et escrime)... ( En attente)

* Le Harem: Conte entre orient et occident (En cours)

Mes One Shot:

* Deux anges déchus: L'histoire d'un amour impossible

* L'Hirondelle: Allégorie d'une hirondelle

Mes poèmes:

* A venir....

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mes liens:

LE forum Yaoi: Yaoi No RaKuen


Elle sid (fic yaoi)

Setsuko (fic yaoi)

Yue (fic yaoi)

Utopia (fic yaoi)

Pepito (fic Yaoi)

Petits soucis, gros problèm

Mon forum sur des conseils sexoes

 Le forum des Mekefériens

MON autre forum ^^
                                                                                                                                                              Lumiere allias Hikari


puceChapitre 8

Chapitre 8

 

-         Ainsi donc, tu es Conrad le prince aîné, fils du roi viking Iloki Cathal Ier ?

-         Je vois que vos informateurs ont finalement réussit à trouver ! dit il en applaudissant de manière provocante avec un sourire ironique sur les lèvres.

-         Non. Ils m’ont juste envoyé une lettre comme quoi si je ne te rendais pas au roi ou si je demandais une rançon, ils répondraient par la guerre.

-         Hummm…. Et vous seriez mal barré ! Et vous avez donc répondu quoi ?

-         Rien encore.

-         Qu’attendez vous ???

-         Un signe.

-         Un signe ??? Vous voulez dire que vous ne croyez toujours pas au fait que je sois prince ?!

SORTEZ TOUS !!!!!!!

-         Pardon ?

-         Dites à tous vos gardes de sortir et de fermer les portes !

-         … Faites ce qu’il dit !

Les portes se refermèrent et Conrad s’approcha de Anwal. Pour la première fois en cinq mois, Conrad fixa droit dans les yeux le roi. Une intensité et une hardiesse se dégageait de son regard.

-         Des yeux de chats…verts d’eau en plus… Je n’avais jamais vu ça ! (*)

-         Si vous aviez vraiment pris la peine de me regarder au lieu de me provoquer vous les auriez remarqués avant. Mes yeux sont connus dans tout l’occident ; tellement qu’ils ont forgés ma réputation.

-         Qui est ?

-         Selon eux, je suis le plus grand prince que l’occident ai porté, félin, charismatique, mystérieux, et aussi dangereux que les fauves totems de mes yeux.

-         Je vois que les occidentaux sont adeptes de superlatif…dit Anwal dans un grand éclat de rire. Il reprit  sur un ton plus sérieux : Alors que décides-tu ?

-         C'est-à-dire ?

-         Je croyais avoir était clair…Préfères tu une vie d’esclavage et de débauche au harem ou préfère tu ta vie rangée et ta déification ? je t’offre al liberté prince des vikings.

-         Hahaha ! Je sais très bien que c’est un  piège. Pourquoi m’offrir la liberté maintenant et pas avant ? Il y a forcément une condition.

-         Aucune…souffla le sultan.

-         Ne me provoque  pas l’enturbanné ! grogna Conrad qui prit le col de la tunique d’Anwal.

-         Je te le répète prince du Nord, tous mes esclaves sont des êtres qui  n’ont aucun sang royal.  Il n’était nullement dans mon intention de te prendre toi.

-         « Nullement dans ton intention de me prendre » ? Alors c’était quoi ce cirque la dernière fois au harem ?  Tu les as  tous pris  en me regardant  fixement,  ton visage rougis par le  plaisir  que tu prenais à me voir dans tous mes états !

-         Je les ais tous pris  sauf toi car toi  tu ne m’intéresses pas…

-         Ose le répéter !  grogna plus fort Conrad.

-         Tu ne m’intéresses pas.

Conrad se jeta sur le sultan, serra ses poignets, empêchant toute action de celui-ci. Il attrapa goulûment sa bouche qu’il embrassa sauvagement.  Le sultan y répondit  avec tout autant de vigueur et d’empressement. Leurs souffles s’accélérèrent tout autant que leur envie. Anwal se colla  plus à Conrad qui l’embrassa encore de plus belle et finit le baiser en mordant la lèvre inférieur du  sultan jusqu’au sang.  Les semi gémissements de plaisir de celui-ci se transformèrent tout à coup en un long gémissement de douleur.

-         Fais moi signe quand tu voudras enfin me proposer un vrai marché.

Conrad se retourna sans un regard, poussa les grandes portes de ses deux mains et continua de sa démarche princière et ses yeux regardant droit devant lui, jusqu’à la petite porte du harem.

C’était la première fois qu’un des esclaves avait mouché le sultan et  était retourné de lui-même au harem.

 

Tu veux jouer à ce petit heu là Anwal al Farkadin ? Tu vas voir ce que c’est d’être ma souris…

…Suis moi je te fuis…

 

 

[ Ajouter un commentaire | 6 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 7

Chapitre 7

 

 

Sueurs…

Gémissements…

Sensualité…

Odeurs suaves…

Halètements…

Tous ces hommes qui s’enlacent, se caressent, se procure du plaisir.

Conrad est assis sur une chaise, un langue coupé lui maintient la tête en direction du roi.

Anwal est caressé, embrassé, enlacé par une dizaine d’hommes. Et il pénètre en même temps Ios qui gémit doucement. Beaucoup de sensualité et de provocation ce dégage de cette scène. L roi pendant tout ce temps regarde manière torride un Conrad fou, de désir et d’excitation.

Anwal lèche ses lèvres de manière explicite et Conrad croit mourir sous le supplice de cette vision. Son anatomie est en feu, son regard devient de braise. Ses poils se hérissent, son membre se dresse mais jamais il ne fait le plaisir de croiser le regard du roi.

La torture dure jusqu’au petit matin. Puis pendant une semaine : plus rien…

Le calme absolu, le roi est partit…

Ios est heureux depuis l’orgie au harem, il a l’air contenté et devient même loquace avec Conrad qui est heureux de voir le plaisir évident de celui qui est désormais son ami.

Mais Conrad est pensif, en secret il songe à un plan.

A ce moment là, des murmures s’élevèrent et Conrad sortit de ses pensées.

- … Conrad ! Y’a-t-il un prince Conrad içi ?

- Que lui veux t’on ?

- Qui a parlé !?

- Un simple pêcheur messire, un lépreux qui se demande ce que veut le sire de ce chien.

- Le roi souhaite audience avec lui pour affaire importante.

- Et bien soit ! Je me rends…

- Vous ??? Je croyais que vous étiez pêcheur ???

- Il semblerait que non, mon brave.

Le prince se releva et partit à la suite des gardes.

Une dernière voix s’éleva, c’était Ios.

- Je le savais ! Je l’avais bien dit !

 

[ Ajouter un commentaire | 2 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceLa fin d'une fin

5 ans...sans le voir...
3 ans...sans lui parler...
AUjourd'hui...j'ai décroché...je l'ai appelé.

Chose innatendu, il m'a répondu...
Il était heureux, troublé...
Il ma raconté qu'il était triste et qu'elle aussi...
Elle, femme ô combien hait...m'aimait t'elle au fond? je ne l'aurais jamais cru...

Mardi...je le verais...il aura veillit..moi aussi...

J'ai prononcé un mot depuis longtemps honni,
un mot sortit de l'oubli:
PAPA

[ Ajouter un commentaire | 2 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 5

Chapitre 5

 

Aujourd’hui contrairement à d’habitude, je ne vais pas à mon cours d’escrime par ce que cela va être moi le professeur de ce petit crétin. Mais il ne faut pas se fier aux apparences, il parait charmant, agréable et soumis mais en réalité il est colérique, pédant et sans-gêne. Et dire que dans sa discipline c’est le meilleur. Je me demande comment il agit à son cours de Tae Kwon Do, face à son maître. J’ai eu l’occasion de le voir, quand on m’a présenté le projet. Un très grand homme, d’un certain âge, la peau halée, un visage ridé mais des yeux bleus dans un regard de faucon. Il a les yeux bridés, c’est très étonnant. Au regard stupéfait que j’avais lancé la première fois, il m’avait expliqué qu’il était né du fruit d’un amour peu commun, sa mère était coréenne et son père finlandais. C’était un homme intelligent, cela ce voyait à son regard qui vous transperçait mais il était aussi sévère, exigeant mais profondément gentils. C’est lui qui m’a convaincu d’entraîner son élève pendant un mois. Maintenant que je l’ai vu, je ne comprend pas l’acharnement qu’il a eu pour son élève, il ne le mérite vraiment pas.

M’enfin ce qui est fait est fait !

Toujours est t-il qu’il est 19h et que mon cours commence dans une demie heure. J’ai à peine le temps de prendre ma tenue, mon protège entre-jambe (histoire de choquer personne), mon masque, mon épée, mon sabre et mon fleuret sans compter ma petite bouteille d’eau et ma serviette.

Heureusement j’ai un sac adapté, alors, bien qu’il ne soit pas léger, il n’est pas encombrant. Je prends une pomme pour le chemin et je m’arrête à l’arrêt de tram le plus proche. J’entre, valide ma carte et le voit. Ce mec m’hallucine, il est entouré de gonzesses, qui viennent à lui comme des mouches sur un tas de merde, les inconscientes ! Je croque dans ma pomme et le fixe une fraction de trop. Il me remarque et me lance un clin d’œil et me fait un signe. Je réponds par un bref hochement de tête. Cependant, il semble me dire que je peux piocher dans ce tas de filles et m’en choisir une. Quelle salaup, aucune moralité !

Je ne veux pas sous-entendre par là que je suis un ange, mais j’aime penser que j’ai une conception de l’amour plus évoluée que lui. Je ne veux pas UNE femme mais LA femme !

Je veux un amour unique, transcendant, un amour qui rime avec toujours. Bref, je suis peut-être un peu fleur bleue, surtout pour un mec, mais bon c’est ainsi, je n’y peux rien.

Je ne dis pas que je ne profite pas non plus d’histoires sans lendemain, je dis juste qu’au fond c’est accessoire. Et puis, il faut chercher puis tester avant de trouver. N’est il pas ?

Toujours est il que face à son attitude dionysiaque je lui oppose une ignorance froide et calculée.

Il me regarde et ses joues se colorent très vite…je crois qu’il s’énerve ! Héhé ! Je crois que je vais adorer l’emmerder.

Le tram s’arrête enfin, une voix de femme désarticulée prononce une phrase mille fois entendue : « Place Albert 1er ».

Nous sortons tous les deux, je ne sais même pas comment il a fait pour se débarrasser de ses groupies.

On se met à marcher, moi en premier et lui qui emboîte le pas juste derrière moi. Pour une fois, il est silencieux, alors comme chaque soir je peux admirer tout à loisir le paysage qui s’offre à moi. La tour entourée de ses pins, pas loin quelques jeunes écoutent de la musique, couchés dans l’herbe. L’air est frais mais ça n’empêche pas trois vieillards de papoter sur un banc, leurs cannes entre les jambes…Ils discutent…peut être du bon vieux temps… peut être de la guerre, qui saurais ?

Mes pas m’emmènent à la salle d’escrime. Sans un mot il rentre avec moi dans l’ascenseur. Nos regards se croisent et se confrontent en une bataille muette. Le bip de l’ascenseur sonne et nous libèrent. Pour cette fois, j’ai gagné.

Toujours sans un mot je le plante là et vais me changer dans la salle des profs.

Cinq minutes plus tard, j’arrive et il est déjà entrain de s’échauffer. Je me mets à courir côte à côte et nous faisons plusieurs tours de la salle.

Tout à coup, il stoppe soudainement et ce plante face à moi :

-         C’est quoi ton nom ? 

Je le regarde froidement et d’une voix impassible lui répond.

-         Mon nom est Tristan, Nathanaël. Cependant tu ne m’appelleras pas ainsi.

Mon ton est sans réplique et pourtant il rétorque.

-         Et comment dois-je t’appeler ?

-         Monsieur, Professeur, Sensei, Maître…C’est toi qui choisis !

-         T’es malade ou quoi on a quasiment le même age !

Je ne répondis rien, mon regard glacial avait parlé pour moi.

 

- Leçon n°1 : soit poli! Tu dois respect à ton maître mais aux autres gens qui t’entourent ! On en connaît bien plus d’un homme à la façon dont il traite un inconnu, un étranger ou un ennemi !

Leçon n° 2 : tu dois être une main de fer dans un gant de velours ! Distribue une caresse et les gens ne verront pas venir la baffe.

Leçon n° 3 : soit souple et précis

Leçon n°4 : ne soit jamais là où on t’attend

Leçon n°5 : ingéniosité et mesure son les maîtres mots d’un escrimeur !

 

Il me regarde d’un drôle d’air mais cette fois ci ne dit rien.

-         En garde !

-         Je me ferais pas avoir une deuxième fois.

-         Qu’as-tu dit ?

-         Rien !

-         Dans ce cas, montre moi ce que tu vaux !

Pendant deux heures, on s’affronta. Nathanaël était finalement un élève assidu et appliqué. Il avait la rage et progressait vite…

A la fin de l’heure, je fis un signe de tête et le gratifiait d’un sourire.

- C’est bien Nathanaël, tu progresses vite !

 

 

[ Ajouter un commentaire | 8 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 4

Chapitre 4

 

Putain je vais être mort ! Il est fou de m’infliger ça ! Je sais que j’aime le sport mais pas au point d’en faire 5h d’affiler, surtout avec l’autre taré ! M’enfin ça me donnera l’occasion de voir Martin. Enfin cela ne sert à rien de se lamenter, ce qui est fait est fait !

Je passe en coup de vent chez moi, je prends mon dobok et mon gant d’escrime, sans oublier ma serviette de sport et ma bouteille d’eau. *

J’arrive pile à l’heure, j’enfile ma tenue et part rejoindre ceux qui s’entraînent. Dans le coin, comme à son habitude, j’aperçois Martin, de taille moyenne, les cheveux châtains et courts, bien musclé, la mâchoire carrée. Parfois, je le taquine et je l’appel Dubois, comme dans Harry Potter le film. Il a toujours un air souriant sur son visage bien que bizarrement il ne sourie jamais. C’est mon meilleur pote, enfin ce qui s’en approche le plus. Le seul mec que j’ai embrassé, une fois que j’avais trop bût. C’était arrivé il y a longtemps, quand on était encore de jeunes ados. C’était d’ailleurs lui qui avait commencé le tae kwon do, puis je l’avais suivit un jour à son entraînement avant de tomber amoureux de se sport. J’éprouvais beaucoup d’admiration pour sa technique déjà fluide à l’époque. Mais il semblerait que je l’ai surpassé maintenant. Je me demande toujours s’il m’en veut d’être devenu le chouchou du sebom.

Pourtant tous les jours, je viens le voir et il me parle, alors…

-         Salut mec, ça va ?

-         Hey Nat ! Ouai, comme d’hab ! Je sens que le prof est remonté ce soir, il va nous faire souffrir.

-         Hum… j’espère pas trop j’ai encore 3h d’escrime derrière, avec l’autre enfoiré.

-         Hein ? De quoi tu parles ?

-         Mmmm… je prends des cours d’escrime pendant tout ce mois, et mon prof est un mec pédant et hautain.

-         Pourquoi tu t’infliges ça alors ?

-         C’est le sebom, il veut que je fasse les championnats.

      Martin grimaça une fraction de seconde sous le coup de la nouvelle.

-         Je suis désolé, Martin, je sais que tu y tenais ! J’ai dit au prof que c’était toi le meilleur et que tu valais mieux que moi, mais il a rien voulu entendre.

-         Ca fait un choc, c’est sur, mais je suis content pour toi !

Son regard cependant démentait ses paroles, oh, ces yeux n’était pas en colère mais semblaient tristes. Ca me faisait de la peine mais je n’y pouvais rien.

Le prof arriva sur ces entre faits et ne nous lâcha pas une seconde, nous échauffant avec plus de rigueur que d’habitude, nous faisant répéter inlassablement les mêmes gestes juste qu’à ce qu’il les trouvent suffisamment bien effectués.

Mon corps à la fin n’en pouvait plus, j’étais en nage et martin haletait autant que moi.

-         C’est bien ! Vous avez bien travaillé ! KYONGE ! **

Martin et moi partîmes donc en direction des douches après un cours plus qu’épuisant. Il me restait une heure pour me changer et aller à mon cours, autant dire que se n’était pas immense. Il était déjà 18h30…

-         Le prof est un fou ! Y veut nous tuer ou quoi ?

-         Tu n’as que ce que tu mérites ! C’est bon pour ce que t’as ! Puis sinon tu pourras pas tous nous faire chavirer avec ton corps de rêve !

Il me lança un clin d’œil et j’éclatais de rire.

-         Comme si t’en avais quelque chose à foutre de mon corps de rêve !?

Il me regarda d’un drôle d’air mais je ne sus jamais pourquoi, j’avais peut-être encore trop dit ! C’est vrai que je me la pète tout le temps, alors ça peut être vexant que tout le temps je me qualifie de dieu de la beauté. Pourtant j’étais étonné qu’il se vexe pour si peu, il était beau dans son style lui aussi. Je n’ai jamais compris pourquoi aucune nana ne lui tournait autour, et encore moins pourquoi il semblait toujours célibataire.

On entra dans le vestiaire et je filais à la douche. J’avais peut être sport après mais s’était vachement désagréable de se trimballer tout suant et puant ! De toute manière, on se connaissait tous donc il n’y avait aucun souci. Je me déshabillais en blaguant, pris ma serviette puis entra dans la douche. Miam, quel délice !

-         C’est toujours mon moment préféré ! On se sent trop bien après ! Je suis enfin défoulé !

-         Pareils…me dit il d’un air vague.

- Ya quelque chose qui ne va pas ? Tu me sembles distrait ce soir… Tu t’es même trompé sur des katas de ceinture bleu.

- …

Je lui prit le bras un peu sèchement et le retourner face à moi pour lui parler face à face ! Je détestais qu’on ne me regarde pas, ça me rappelait trop un dindon que j’ai eu pour belle mère il fut un temps.

-         Oh ! Parle mo…

-         Mec ! tu bandes ?!!

J’avais hurler ça sans réfléchir, heureusement qu’il n’y avait plus les autres gars, ça aurait put jaser.

-         Merde !… Désolé Nat, je contrôle pas.

-         Mouais, ça m’arrive parfois quand je suis trop crevé. Tu devrais te ménager ! Et je ne dis pas ça en déconnant !

Martin me regarda et puis sortit de la douche. Il se rhabilla puis sortit du vestiaire.

Décidément tu n’as rien compris.

Pendant ce temps, je continuais ma douche avant de m’apercevoir que si je ne me manier par le cul j’allais encore être en retard !

Je prit la porte en courant et déboula à l’extérieur de la salle pour rejoindre Martin. Sauf qu’il n’y avait plus personne…

 

 

      * : le dobok est le kimono coréen du tae kwon do

** :   Kyonge (prononcé kyoné) est le salut.

 

 

[ Ajouter un commentaire | 2 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 10

Chapitre 10

Trois jours se sont écoulés…
Le lendemain du tabassage en règle du muet, il y eu une recrudescence de jeunes aux urgences. Ils étaient cinq et étaient venus par ambulance. Aucun d’eux n’avaient voulut s’expliquer sur le pourquoi et le comment de leur état.

Alann était devenu encore plus renfermé, il ne parlait à personne, pas même à ses parents. Il passait ses journées à regarder par la fenêtre le lointain. Les hirondelles s’étaient déjà envolées pour une destination plus chaude.

Kenan s’approcha et comme à son habitude depuis son arrivée, il regardait pendant plusieurs heures avec le muet le paysage du dehors. Il s’appuya contre la fenêtre et regarda au dehors. Une mère promenait ses enfants, les deux petits tenaient un coté de la poussette. Un couple se tenait la main et se baladait. Un petit garçon pleurait, il semblait avoir perdu quelque chose. Son père accouru et le souleva dans ses bras. Le bébé se mit à sourire puis à rire aux éclats. Deux petites fossettes apparurent sur ses joues et son petit nez se fronça.

Sur sa droite, un micocoulier finissait de perdre ses deux dernières feuilles. Deux feuilles couleurs terre et feu qui s’envolaient et retombaient mollement pour descendre vers le sol. Elles s’élevaient et s’entrelaçaient puis se détachaient pour mieux se courir après.

Alann et Kenan regardait les mêmes choses. Puis ils se regardèrent. Ils avaient apprit à parler sans mots.

-         Tu es vraiment sur Alann ? Tu ne préférerais pas finir de te reposer chez tes parents ?

Alann secoua négativement la tête.

Ces derniers temps il ne parler plus qu’à Kenan, et il ne supportait plus que sa présence. Loin de lui il se sentait mourir. Au moins avec lui cette sensation d’étouffement s’atténuait un peu.

-         Alors c’est d’accord. J’en ai parlé à tes parents et ils sont d’accord que tu passes la fin de la semaine à la maison. Quant à mes parents ils sont aussi d’accord.

Sur ces paroles, Kenan partit sans se retourner. Il irait chercher le muet le lendemain.

 

Le lendemain, dans le début de l’après-midi, le muet attendait impatiemment son ami. Il devait l’emmener chez lui. Il avait de hâte de savoir à quoi ressemblait ses parents ainsi que sa maison. Enfin, Kenan arriva ; il était seul. Il portait une veste blanche, et il se tenait là, contre l’encadrure de la porte, subitement gêné. Il regardait le muet, qui el regardait à son tour. Puis le muet, pris ses affaires et le suivit à sa gauche. Kenan semblait étendre une aura protectrice autour de lui, enveloppant de ses ailes, la silhouette d’Alann.

La démarche du muet était encore incertaine, et il marchait lentement, mais Kenan n’osait le toucher, surtout après ce qu’il venait de vivre.

Une fois n’est pas coutume, ils prirent le bus, principalement pour ménager Alann. Celui-ci était craintif, il ne supportait pas le monde autour de lui et les bousculades, aussi Kenan, l’entoura de ses bras pour le protéger des autres. La respiration du muet était étonnement lente, contrairement à celle de Kenan. Pourtant le muet releva la tête pour se perdre dans les yeux de son vis-à-vis. Deux violettes, deux iris, deux dragons mauves qui dansaient et se perdaient dans les yeux de fumé du muet.

Le bus stoppa tout d’un coup, et les deux jeunes hommes s’écrasèrent contre la vitre. C’était l’arrêt pour la maison de Kenan.

Il vivait dans un quartier résidentiel, dans une maison spacieuse et moderne. A l’intérieur on trouvait une grande cheminée en marbre, un long tapis blanc et moelleux ainsi qu’un grand canapé familiale en tissus. Le sol était dallé, d’une couleur crème qui réchauffait la pièce. On montait une marche et on arrivait sur la cuisine américaine. Un piano trônait dans le coin droit du salon, juste à l’entrée de la cuisine. Il donné sur la cheminée et la télévision. Toutes les pièces s’agençaient autour du salon. Sauf la chambre de Kenan qui était à l’étage grâce à un escalier en colimaçon qui partait d’un coin du salon.

-         Viens, ma chambre est par ici.

-         Ca va aller ?

Le muet hocha la tête

-         Très bien.

Kenan regarda le muet

-         Nous avons une chambre d’ami, en bas, mais j’ai pensé que tu préférerais être ici, à l’étage avec moi. J’espère que je ne me suis pas trompé.

Le muet regarda son ami droit dans les yeux, et on pouvait y voir une lueur de reconnaissance.

-         On a fait ton lit à côté du mien, dans ma chambre.

Puis il pointa du doigt un petit corridor qui menait à sa salle de bain.

-         Là c’est ma salle de bain. On ta laisser une serviette et un gant de toilette. Si tu as besoin d’autre chose, n’hésite pas à nous le signifier.

Kenan se vautra sur son lit puis sur mis sur le ventre replia ses jambes en l’air du côté de la tête de lit et posa sa tête sur ses mains. Alann lui s’était assis en tailleur sur le tapis gris, face au lit.

-         Qu’est ce que tu veux faire ? Jeux vidéo ? TPE ? Autre ?

Le muet haussa les épaules. Aussi Kenan décida t’il pour deux. Ils jouèrent à des jeux vidéos pendant quelques heures ; un jeu dit de garçon : « Hallo 2 ». Le but était des plus simple. On était tout à tour un monstre appelé Kovenant ou un militaire, et on devait tuer l’ennemi grâce à plusieurs campagnes. Pour se battre, ils avaient le droit à deux armes, allant du bazooka au fusil à pompe, sans compter bien sûr les bombes à plasma qui faisait partie de l’armement. Les deux semblaient bien s’amuser…

Puis la nuit tomba vite, car on était en hiver. Aussi Kenan proposa t’il à Alann d’aller se doucher. Celui accepta bien volontiers et partit en quête de la salle de bain, tandis que Kenan resta en bas…

 

[ Ajouter un commentaire | 19 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 6

Chapitre 6

 

 

Un mois, puis un autre et encore un autre, s’écoulèrent. Les jours se ressemblaient et Conrad désespérait.

Tous le fuyaient plus ou moins hormis Ios. Tous les hommes du harem éprouvaient crainte et respect pour Conrad.

En effet, le grand roi Anwal al Farkadain n’avait pas touché une seule fois à Conrad, depuis il était là et c’était la première fois que cela arrivait.

Tous ce demandaient comment il avait réussit cet exploit.

Un soir, Anwal fit son entrée pour la première fois depuis plusieurs mois dans le harem.

Il se dirigea droit vers Ios qui le suivit en retrait.

Conrad, appuyait contre une colonne observait la scène. Le roi passa devant Conrad en l’effleurant. Il avait eu pour lui un regard envoûtant et un sourire en coin.

Conrad fulmina, le roi se moquait de lui, il voulait le faire tourner en bourrique…et cela marchait très bien.

Depuis le temps, il avait comprit que le roi cherchait à l’attiser en le rendant jaloux.

Le lendemain soir, le roi revint et Ios le regarda étonné, ce n’était pas dans ses habitudes qu’il se déplace pour le voir.

-         Ce soir dans le harem c’est orgie-party. Vous pouvez laisser libre cour à vos pulsions. Eliah est chasse gardée et si vous ne savez pas avec qui être comblé, il reste toujours moi.

Des murmures d’approbation se levèrent et Ios sourit doucement mais gêné.

-         Vous assouvirez tous vos pulsions, tous, sauf un. Lui ! dit il en pointant du doigt l’homme en question.

Conrad… le pêcheur, dit en crachant à terre avec mépris.

Il devra me regarder tout du long et rester de marbre !

Un de mes langue-coupée s’assurera que mes ordres soient exécutés.

 

[ Ajouter un commentaire | 11 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 5

Chapitre 5

 

Conrad se releva et ce qu’il vit l’atterra…

-         Et ! Venez voir ! Il y a un nouveau venu. C’est que notre bon roi à bon goût. Avec un peu de chance, il laissera partir l’un d’entre nous…

Conrad regarda les gens autour de lui encore frappé par sa vision : un magnifique et gigantesque harem. Mais ce n’était pas le pire, ce harem était un harem d’hommes ! Et tous ces hommes venus d’ailleurs et d’ici étaient d’une beauté exotique et sensuelle.

Le premier d’entre eux se releva et le regarda sans détour ; il semblait être le chef.

-         Lui ! C’est un barbare du nord ! Méfiez-vous de lui, il doit se battre comme si tous les enfers de Zandru (*) étaient à ses trousses.

-         Mon brave ! Nous allons t’expliquer comment fonctionne le harem. Mais déjà, nous comprends-tu ?

-         …oui.

-         Fort bien, cela facilitera les choses ! Ici nous sommes tous prisonniers et nous sommes la pour le bon plaisir du roi, par la même nous somme tous Bredu (**). Nous sommes tous égaux et il est interdit de ce battre, s’il y a un problème il faut s’en référer à moi, le premier concubin.

Quand le roi est là, nous passons dans le lit du seigneur au moins une fois par semaine. Malgré qu’il nous viole, c’est un bon amant qui peut être très doux. Si tu es doué, tu pourras obtenir quelques privilèges.

Le sexe entre bredu est autorisé dans toutes les chambres sauf dans les parties communes comme la salle d’eau extérieure, l’endroit où nous sommes actuellement.

-         As-tu des questions barbare ?

-         Ne m’appel pas barbare ! Mon non est Conrad.

-         Conrad comment ? ajouta le premier concubin.

-         Conrad tout court ou Conrad le pêcheur, répondit-il d’un ton agressif tout en relevant la tête.

A ce moment là, le premier concubin fut frappé d’horreur et recula. Tous retinrent leur souffle face au comportement étrange de leur chef.

- Par le plus froid des enfers de Zandru, tu es Estel le dieu lumière époux de Cassilda ! (***)

- Ahahaha ! Moi j’ai toujours préféré les Cassilde aux Cassilda.

- Co…comment ça ?

- Je suis le dieu de rien du tout, au pire je suis son futur représentant… Et je m’appel Conrad et non Estel. Et enfin, j’ai pas d’épouse, Thor en soir loué !

- Mais ! Tes yeux ?!

- Oh ! Ca ? Tare de naissance…

Le premier concubin ne dit rien de plus mais n’en pensait pas moins.

Il approcha sa main et Conrad s’empressa de la serrée.

-         Enchanté de faire ta connaissance, grand Conrad !

Tu peux désormais m’appeler Ios Eliah ou Ios tout court.

 Bredus ! Voici notre nouveau frère, faite lui honneur !

Tous le saluèrent par des signes de têtes ou de grandes claques dans le dos…

Conrad sourit, il avait réussit à se faire accepter.

 

 

* : petit clin d'oeil à la Romance de Ténébreuse  de Marion Zimmer Bradley

**: "Frère d'arme" dans le même série de roman de Bradley

***: Mythe tiré des romans de Bradley... Cassilada, épouse d'un hastur (si mes souvenirs sont bons) fils d'un dieu, enfanta les premiers enfants ténébrans et crééa la lignée Hastur

[ Ajouter un commentaire | 10 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 4

Chapitre 4

Le temps passa et au fil des jours les températures devenaient plus clémente jusqu’à en devenir presque suffocante pour le prince Conrad.

Enfin, au bout de ce 2e long mois, le bateau s’arrêta enfin. Et pour une fois, cela ne semblait pas être une escale mais une véritable arrivée au vu des fleurs qui ornaient la magnifique allée menant du port au palais.

Les cris de joie résonnaient, les cors des soldats vibraient, les tambours battaient.

C’était la fête qui célébrait le retour du roi.

Tous descendirent, tous sauf trois : Conrad et ses deux gardes. Ceux-ci attendirent la nuit pour le faire sortir de la cale du bateau, les mains parfaitement attachées par des cordes.

Conrad était malgré tout heureux, de trouver un peu de fraîcheur dans l’atmosphère, l’air embaumait les fleurs de pavots, la ville était relativement silencieuse.

Ils avançaient à travers des rues détournées.

Ils s’arrêtèrent enfin et Conrad admira la plus grande architecture de sa vie. Un magnifique palais de pierre polie blanche et ocre, d’arabesques et autres figures aériennes gravées. Le palais devait faire au moins cinquante fois leur propre château, bien laid et rustre face à tant de splendeur. Mais il ne put continuer plus avant son observation qu’on le poussait déjà par la porte.

Ils le conduirent encore quelques mètres, décadenassèrent l’immense porte en bois d’ébène, lui délièrent les mains et le poussèrent sans ménagement, tellement que Conrad en tomba à terre.

-         Ceci est ton tombeau, le barbare.

Et les barbares partirent en gros éclats de rire tout en refermant la porte.

 

[ Ajouter un commentaire | 10 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 3

Chapitre 3

L’homme charismatique assis sur ce qu’il semblait être un trône se releva et fit face au jeune Conrad.

Son sourire était à froid mais ses yeux souriaient.

-         Relève toi, homme du froid !

Et le jeune ne put faire autrement qu’obéir. Cependant il garda les yeux baissés.

-         Qui est tu ?

-         Etes vous qui êtes vous ?

Un coup suivit les paroles du prince.

-         Ne parle pas ainsi du grand roi Anwal al Farkadain ! ajoutèrent les gardes pour compléter leur cou.

Le roi les fit taire de la main.

-         Je répète ma question.

-         Je suis un simple pêcheur votre seigneurie.

L’homme mat se rapprocha du prince et le gifla violemment.

-         Ne me mentais pas !

-        

Une deuxième volée de coup s’abattit sur Conrad.

-         Bien, je vois que tu ne veux rien dire. Soit ! Tu parleras d’une manière ou d’une autre !

-        

-         Ramenais-le dans sa cellule !

 

ps: Anwar al farkadain est une constellation...le nom ma bien plus et du coup je l'ai un peu trafiquer^^ le nom aurait du etre à la base Kenzo al saharra mais ca fesait tache ^^

[ Ajouter un commentaire | 5 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 2

Chapitre 2

 

Le jeune Conrad se réveilla dans un endroit sombre mais bizarrement tout tanguait autour de lui, infligeant au jeune héros une nausée proche du vomissement. Il avait la tête lourde, comme nimbée de ouate, et il sentait un alcool désagréable et entêtant.

Il regarda autour de lui, il était étendu sur un grand lit à baldaquin de soie rouge et or, à côté il y avait une commode orientale en bois sombre, et enfin la pièce était couverte de diverses tentures, coussins, poufs et autres tapis. Rien de plus dans cette pièce à la fois surchargée et étonnement vide.

Il alla ouvrir la porte, mais il se rendit compte qu’elle était fermée. Au roulis sous ses pieds, il compris qu’il était sur un bateau. Cependant, ce bateau tanguait follement, tellement qu’il sut qu’il n’était pas sur un drakkar, mais un de ses grands bateaux à voile venue de ces terres lointaines.

Les heures passèrent rendant son impatience d’heure en heure plus grande, et sa colère plus noire.

Il devait être le soir quand il entendit le cliquetis significatif qu’on déverrouillait la porte de sa cellule dorée. Deux hommes parlant dans une langue gutturale lui encerclèrent violemment les poignets. Conrad pensa un temps, leurs prendre leurs sabre pendu à leur ceinture de tissus noires, mais un coup de pied dans le ventre vint à se moment là, le dissuadant de poursuivre sur cette voie. Il l’emmenèrent un peu plus haut, montèrent quelques escaliers puis tocquèrent à une grande porte. Un autre son guttural leur répondirent, et ceux-ci ce permirent d’ouvrir la porte et de jeter au pied de leur seigneur et maître le jeune barbare. Ils le forcèrent à s’agenouiller, ses fesses sur ses pieds, la tête penchée vers l’avant, faisant glisser la totalité de ses cheveux sur le devant de ses yeux.

 

[ Ajouter un commentaire | 5 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 9

Je tenais à m'excuser du retard mais j'ai eu une panne du réseaux internet! Surtout ne prenez pas Alice Adsl mdr!

Je compte mettre la musique qui m'ont servit à écrires certains chapitres ( ou que je trouvent qui colle bien avec le chapitre). Je compte les mettres par liens megaupload (afin de pouvoir les téléchargées si vous le souhaitez), dès ce soir si je peux ou d'ici la semaine prochaine.

Je vous le ferais savoir par l'édito ou par newsletter.

Bonne lecture!

 

Breavearth

 

Chapitre 9 

Kenan plonge vers Alann. Celui-ci a les yeux clos, la respiration à peine visible. Son corps est en sang, sa tête a doublée de volume. Ces yeux son deux grosses pierres noires. Ses lèvres sont tuméfiées, et du sang coule de sa bouche. Son menton est bossu. Seul son front semble épargner par l’horreur…Si blanc…si pur…si virginal. Une once de blanc dans cet océan de rouge.

Puis soudain, une lueur danse devant les yeux de Kenan. Deux perles anthracite, deux gouttes de pluie d’un matin glacial et venteux. Un de ces matins, où la neige semble avoir arrêter le monde, et où la pluie et le seul signe de vie sur des lieux à la ronde. Une pluie fine, continue, inlassable. Celle qu’on préfère regarder au chaud à travers une fenêtre.

Puis les yeux s’inondent, la pluie se fait forte, puis se fait tempête et pour finir se fait orage. Kenan est la barque balayait par les flots, où le vent hurle si fort qu’on ne s’entend même plus. Mais il n’est rien face à la coquille brisée en face de lui…un abîme de souffrance.

-         Ferme les yeux petite libellule. Tu as un peu les ailes brisées, mais je les aime quand même.

Le muet ferme les yeux, de nouveau inconscient.

-         Je promet de te venger, devrais-je en mourir.

 

Kenan prend l’être dans ses bras et s’en va. Sa stature est imposante, son dos bien droit, son port de tête altier. Il marche à grande foulée, on dirait un dieu protecteur sorti d’un vieux conte viking.

Et il sert fortement la coquille vide dans ses bras.

Il part…

Il part pour l’hôpital…

 

[ Ajouter un commentaire | 14 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]

puceChapitre 1

Chapitre court mais les chapitres vont aller en s'allongeant!

 

Chapitre 1

Très très loin de là, vivait un jeune très grand et très beau. Sa chevelure était d’un blond très pâle, et ses yeux verts d’eau. S’était le fils du chef de son peuple.

C’était un barbare au sang chaud, très brave mais aussi très inconscient. Il passait son temps à la chasse et à la guerre, s’arrêtant parfois pour profiter des plaisirs qu’offrait la jeunesse.

Beaucoup pensait que ce serait le plus grand roi que la terre ait jamais portée, si seulement il était moins frivole. Chose étonnante, pour un homme frivole, il n’avait pourtant jamais était surpris de sa vie avec les personnes qui l’aidaient à commettre ce délit. Mais tout dans son comportement les emmenaient à penser cela, d’autant plus qu’il faisait battre la chamade à beaucoup de cœur.

Un jour qu’il s’était enfui de la tente royale, et qu’il était partit habiller comme un simple pêcheur, il s’endormit sur la plage après avoir nagé plus d’une heure.

Il faisait la sieste, le soleil le dorait de ses rayons froids.

Il dormait paisiblement quand tout à coup, une bande survint et l’assomma. Habitué au coup, ce dernier se débattit comme un beau diable et repoussa les trois brigands vêtus d’une très étrange manière. Il portait plusieurs couches de vêtement et de lourds manteaux, mais il avait au pied des sortes de chausson de femmes, et des turbans sur la tête.

Il allait enfin s’échapper quand arriva un homme qui dominait tous les autres. Il avait les cheveux bruns-roux et des yeux très sombres. Sa peau était halé et ses muscles finement ciselés.

Le jeune Conrad, sût qu’il aurait affaire à une forte tête. Celui-ci ne ce plaça pas de face comme l’avait prévu le blond mais bondit de côté et lui plaça un chiffon sous le nez rempli d’un alcool entêtant.

Conrad commença à voir le monde de manière trouble, puis tout se mit à tanguer. Il tomba mais fut rattraper par l’homme au turban chatoyant.